• Exposition "Hors les Murs" accessible aux PMR

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    Fragments d’une pensée : Germano Frias

    Exposition Hors les Murs du Centre culturel - RENAULT ADREA AGEN – Avenue du Midi.

    Du 31/10/2013 au 31/03/2014

    Du lundi au samedi de 9h à 12h et de14h à 18h

    Ses créations ne laissent jamais indifférent. Il travaille le bois, la pierre, le bronze et il aime que ses compositions interpellent les personnes qui les regardent.

    Il compte à son actif un nombre important de sculptures situées dans des espaces publics au Portugal, en Espagne et en France. Il expose depuis dix ans et participe régulièrement à des symposiums internationaux de sculpture.

    Renseignements : Centre culturel André-Malraux - 6, rue Ledru Rollin - 47000 Agen - Tél. : 05 53 66 54 92 - centre.culturel[arobase]agen.fr

    Exposition accessible aux personnes à mobilité réduite.

  • Week-end sport nature à Puymirol

    photo-20joelette.jpgL’association PSNO organise le samedi 16 et dimanche 17 novembre un grand week-end sport nature à Puymirol.

    Parmi les épreuves proposées, une sortie joëlettes démarrera le dimanche matin à 9h15 pour 7km sur un parcours plat, sans difficulté particulière.

    Si vous êtes intéressés pour participer, merci de bien vouloir me contacter afin que nous constituions les équipages nécessaires.

    Sportivement.

    David SANCHEZ
    Responsable sportif
    Comité Départemental Handisport 47
    Tél. 06.13.87.55.75

  • Soirée théâtrale au profit de Planète Autisme

    Soirée Théâtrale - Le 23 novembre à 20h30
    Salle du Gallion – Foulayronnes


    Représentation de la troupe de la Dame Blanche avec  « PYJAMA POUR SIX »

    Tous les bénéfices de cette soirée seront reversés à l’association.

    Entrée : à partir de 15 ans, 12 euros – enfants : 8 euros – moins de 7 ans gratuit


    Réservation : 06 60 63 62 89

    Vous pouvez télécharger le flyer ICI

  • Décès de Jean-Marie Barbier : l'APF en deuil

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    C’est avec une immense tristesse et beaucoup d’émotion que la Délégation a appris la disparition de Jean-Marie Barbier, Président de l’association de mars 2007 à avril 2013. Jean-Marie Barbier est décédé mardi 22 octobre, des suites d’une atteinte cérébrale.

    L’APF pense tout particulièrement à son épouse et à ses trois enfants, et tient à leur adresser ses sincères condoléances.

    « Enfant de l’APF », adhérent de « toujours », entré au Conseil d’administration de l’APF en 1987, Jean-Marie Barbier a été président de l’association de mars 2007 à avril 2013.

    De nombreux combats ont été menés durant ses années de présidence, notamment la manifestation « Ni pauvre ni soumis » du 29 mars 2008, l’adoption du projet associatif « Bouger les lignes ! Pour une société inclusive » et la concrétisation des processus de démocratie interne dans toutes les strates de l’association.

    L’APF perd en ce jour l’un de ses piliers, un militant fervent, une figure charismatique qui a dédié une grande partie de sa vie à la défense des droits des personnes en situation de handicap et de leur famille, à l’APF et à ses acteurs dont il était très proche.

    Il restera dans nos mémoires, et d'autant plus, à la suite de son brillant discours lors du Congrès de Bordeaux en 2011.

    Aujourd'hui, l'APF lui rend hommage avec son livre d'or. Si vous souhaitez laisser un message, cliquez ICI

  • L'Igas porte un jugement sévère sur le financement et le contrôle des aides techniques

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    Le domaine des aides techniques était jusqu’à présent assez peu exploré. L’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) vient de publier un rapport, "l'évaluation de la prise en charge des aides techniques pour les personnes âgées dépendantes et les personnes handicapées", au vitriol sur un secteur qui représente 0,3% des dépenses d’assurance maladie. 

    Fauteuil roulant, audioprothèse, siège de douche, canne, téléagrandisseur ou encore loupe… La gamme des matériels destinés à compenser le handicap ou le grand âge est vaste mais semble-t-il peu régulée et mal prescrite si l'on en croit le rapport cinglant, "L'évaluation de la prise en charge des aides techniques pour les personnes âgées dépendantes et les personnes handicapées", que l'Inspection générale des affaires sociales vient de publier sur le sujet. 
     
    La prestation du handicap (PCH) finance des aides techniques pour plus de la moitié des allocataires et la majorité des personnes âgées bénéficiant de l'APA a recours à au moins une aide technique (82% chez les GIR 1 et 2 et 73% chez les GIR 3 et 4).

    Le rapport Igas, tout en reconnaissant l'importance du secteur pour le bien-être des patients handicapés ou âgés, dresse néanmoins un constat sévère : « pilotage défaillant couplé à des financements éparpillés, délais de prise en charge longs et informations limitées données aux usagers".

    Les dépenses de ce domaine peu régulé et laissé en friche, ne représentent que 0,3% du budget de l’assurance maladie et leur montant (624 millions d’euros) ne fait l’objet d’aucun pilotage. Les plus gros consommateurs ne sont ni les personnes handicapées, ni les personnes âgées en perte d’autonomie mais les patients en sortie d’hospitalisation. 

    Pour les rapporteurs, la distinction dans la prise en charge des aides techniques, entre maladie, handicap et vieillesse engendre "une complexité considérable dans la mise en œuvre, des délais de prise en charge particulièrement longs et des inégalités de traitement marquées entre des utilisateurs ayant pourtant un besoin comparable de compensation". 

    Compte tenu du faible impact budgétaire, '"aucune des directions d'administration centrale compétentes (DSS, DGCS, DGCCRF DGCIS) ni aucun de leurs opérateurs (CNSA, CNAMTS) ne revendique le pilotage de ce dispositif dont l'absence de maîtrise des prix et la complexité administrative de mise en œuvre sont des problèmes avant tout pour les départements, les mutuelles et les usagers". (ndlr la CNSA a abandonné le pilotage d'un portail de présentation national des aides techniques).

    L'Igas juge la situation d'autant plus préoccupante "que le recours à des compétences spécialisées pour la prescription des aides et pour la prescription des produits reste rare".
     
    En dépit ou à cause de cette absence de gouvernance, le système français donne une image de laxisme car "aucun dispositif fiable ne permet de s'assurer de la maîtrise des coûts et de la qualité du service rendu par les aides". Pour les personnes handicapées, le reste à charge est de 12% en moyenne. 

    Afin de sortir de cet imbroglio, l'Igas préconise plus de simplification et un meilleur contrôle par l'assurance maladie tant dans le pilotage que dans le financement du dispositif. 

    Une cinquantaine de propositions – mise en place d'un référent "aides techniques" dans chaque équipe médicosociale, expérimentation de labels, élaboration de référentiels avec des prix indicatifs, contrôle de la publicité et des prix, renforcement du rôle des ergothérapeutes...-  sont formulées dans l’espoir que l’assurance maladie se saisisse enfin du dossier.