Actualités - Page 6

  • Décès de Jean-Marie Barbier : l'APF en deuil

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    C’est avec une immense tristesse et beaucoup d’émotion que la Délégation a appris la disparition de Jean-Marie Barbier, Président de l’association de mars 2007 à avril 2013. Jean-Marie Barbier est décédé mardi 22 octobre, des suites d’une atteinte cérébrale.

    L’APF pense tout particulièrement à son épouse et à ses trois enfants, et tient à leur adresser ses sincères condoléances.

    « Enfant de l’APF », adhérent de « toujours », entré au Conseil d’administration de l’APF en 1987, Jean-Marie Barbier a été président de l’association de mars 2007 à avril 2013.

    De nombreux combats ont été menés durant ses années de présidence, notamment la manifestation « Ni pauvre ni soumis » du 29 mars 2008, l’adoption du projet associatif « Bouger les lignes ! Pour une société inclusive » et la concrétisation des processus de démocratie interne dans toutes les strates de l’association.

    L’APF perd en ce jour l’un de ses piliers, un militant fervent, une figure charismatique qui a dédié une grande partie de sa vie à la défense des droits des personnes en situation de handicap et de leur famille, à l’APF et à ses acteurs dont il était très proche.

    Il restera dans nos mémoires, et d'autant plus, à la suite de son brillant discours lors du Congrès de Bordeaux en 2011.

    Aujourd'hui, l'APF lui rend hommage avec son livre d'or. Si vous souhaitez laisser un message, cliquez ICI

  • Nouvelle campagne de l'APF : un don au profit de tous

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    C’est aujourd’hui 9 octobre que l’Association des Paralysés de France lance sa nouvelle campagne institutionnelle. Ciblée sur l’appel aux dons, elle rappelle que ses combats pour une société inclusive sont l’affaire de tous… car ils bénéficient à tous.

    "Votre don, c’est notre force". Le slogan de la nouvelle campagne institutionnelle de l’Association des Paralysés de France pose clairement le message : pour agir, il faut des moyens financiers. Elle signifie ainsi au grand public que l'APF remplit ses missions grâce à la générosité des donateurs et les invite à la soutenir via son site internet où, en quelques clics et de manière sécurisée, ils pourront lui envoyer la précieuse manne.

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  • Une première : la justice ordonne à l’État de trouver une place en établissement à une jeune femme handicapée

    L’État a 15 jours pour trouver une place en établissement à Amélie Loquet, une jeune femme de 19 ans, lourdement handicapée. Ainsi en a décidé, lundi 7 octobre, le tribunal administratif de Pontoise, qui avait été saisi par ses parents. « Il est enjoint au directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS) d'Île-de-France de prendre toutes dispositions pour qu'une offre de soins permettant la prise en charge effective, dans un délai de quinze jours à compter de la notification de la présente ordonnance, de la jeune Amélie par un établissement médico-social adapté à son état, soit présentée à ses parents », précise l’ordonnance rendue par le juge. Et cette décision est assortie d’une astreinte de 200 € par jour de retard que l’ARS devra payer si elle n’exécute pas cette injonction.

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  • Alerte au sujet des Fonds départementaux de compensation des MDPH

    Les fonds départementaux de compensation sont des dispositifs obligatoires institués par la loi du 11 février 2005 et qui, depuis leur mise en œuvre, sont régulièrement soumis à des incertitudes sur leur financement car la participation des contributeurs est facultative.

    En 2011, face à la dégradation financière de nombreux fonds, l’Etat, qui avait arrêté de les abonder depuis 2008, a de nouveau mobilisé une enveloppe de crédits de 11 millions d’euros pour la période de 2011 à 2013.

    Cette période arrive à échéance et les associations, dont l’APF, n’ont aucune information sur les suites que l’Etat propose de donner quant à sa participation aux fonds. Ni le Comité interministériel du handicap (CIH) ni le cadre du projet de loi de finances (PLF) 2014 n’abordent ce sujet.

    Certes l’APF a de nombreuses réserves à leur égard :

    - La mise en place des fonds s’est effectuée de manière totalement diversifiée sur le territoire et chaque conseil général a pu décider, devant l’inexistence de textes fondateurs, des bénéficiaires éligibles et des besoins qui seraient financés par ces fonds.

    - Le droit à compensation des conséquences du handicap, érigé par la loi du 11 février 2005, n’est, à ce jour, toujours pas abouti et acquis en France.

    - Les décrets d’applications de la prestation de compensation ont tarifé et plafonné ce droit, occasionnant par là même, d’importants restes à charge pour les personnes.

    - Les bénéficiaires de l’ACTP (encore près de 110 000 personnes aujourd’hui) ont vu leurs droits disparaître avec la disparition des Sites pour la Vie Autonome et sont exclus des fonds de compensation.

    Néanmoins les personnes en situation de handicap et leur famille ont besoin des fonds de compensation pour pouvoir faire face au financement des restes à charge concernant très souvent des acquisitions d’aide techniques, d’aménagement de logement, de véhicules, de frais de transports, etc.).

    C’est la raison pour laquelle l’APF exprime son inquiétude quant à l’avenir des fonds de compensation si l’Etat ne contribue plus à les abonder car les autres co-contributeurs (dont les conseils généraux) menacent à leur tour de ne plus contribuer aux fonds. Cela signifie donc leur suspension de fonctionnement et à terme leur disparition totale.

    Cette situation est inacceptable pour les usagers et leur famille tant qu’un droit à compensation intégral effectif n’est pas garanti.

    L’APF demande donc, dans le cadre de la préparation en cours de la loi de finance 2014, de prévoir la réintégration de la quote-part de l’Etat dans le budget des fonds afin de permettre la continuité de fonctionnement de ces fonds.

    Source : Reflexe-Handicap.org

  • Rapport de Pascal Jacob sur l'accès aux soins et à la santé des personnes handicapées

    Rapport.jpgRemise du rapport sur "l’accès aux soins et à la santé des personnes handicapées", par Pascal Jacob à Marisol Touraine et Marie-Arlette Carlotti, jeudi 6 juin 2013. 

    Il n’y a pas de bons soins sans bon accompagnement, il n’y a pas de bon accompagnement sans bons soins. 

    La loi de Février 2005 a introduit une approche du handicap radicalement nouvelle dans notre société. Cette approche n’a pas encore développé toutes ses conséquences. 

    Parallèlement, nous avons constaté qu’un problème reste à régler : c’est celui de l’accès aux soins. Au-delà des obstacles géographiques, d’un rationnement par la file d’attente et des renoncements aux soins pour des raisons financières, on constate aujourd’hui, d’une manière générale, que les professionnels de santé n’ont pas été préparés à accueillir et à prendre en charge les personnes handicapées dans leurs spécificités. 

    Consulter :

    Le rapport sur "l'accès aux soins et à la santé des personnes handicapées"

    La synthèse du rapport sur "l'accès aux soins et à la santé des personnes handicapées"

    Le communiqué de presse

    Source : sante.gouv.fr