Société - Page 3

  • Concours de mini films APF Pays Basque

    des_images_pour_A4_5mm_debord_compressed.jpgL’APF Pays Basque organise un concours de création de mini films à destination du grand public, intitulé « des images pour bouger les lignes » sur le thème de « l’inclusion des personnes en situation de handicap » à travers le sport, la culture et l’art.
    L’objectif de ce concours est de proposer à tous de s’impliquer, s’exprimer, imaginer, et formuler son regard sur une société inclusive.
    Ce concours a pour ambition d’encourager le partage des idées et la création par l’image, sous la forme de témoignages, reportages, fictions, animations…

    Pour voir le dossier complet, et les modalités de participation.

  • Mannequins handicapés en vitrine en Suisse

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    Une organisation suisse a installé dans les vitrines de plusieurs magasins zurichois des mannequins dont les mensurations sont celles de véritables handicapés.

    À l'occasion des fêtes de fin d'année, la Banhofstrasse de Zurich, l'une des artères les plus chères du monde, a revêtu ses nouveaux habits de lumières. Mais au milieu des LEDs scintillantes et autres décorations de Noël, ce sont d'étranges mannequins, dans les vitrines de plusieurs enseignes de luxe, qui ne devraient pas manquer d'attirer le regard des passants.

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    Source : Le Figaro

  • Lancement d'un kit de sensibilisation scolaire sur le thème de l'école inclusive

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    A partir du 3 décembre 2013, journée internationale des personnes handicapées, l'école inclusive pour les jeunes en situation de handicap est au programme des collégiens Français. La Fédération des APAJH, l'APF, l'Unapei, le CCAH et le groupe de protection sociale Réunica ont mis à la disposition des enseignants un dispositif basé sur la rencontre et l'échange pour mieux faire comprendre la diversité aux élèves.

    Les professeurs peuvent s'inscrire sur le site www.ecole-inclusive.org afin mobiliser un bénévole de l'APAJH, de l'APF ou de l'Unapei pour animer auprès de leur classe une séance de sensibilisation de 55 minutes. Celle-ci se déroule en deux temps :

    - la mosaïque des personnalités : les collégiens font un test de personnalité à l'issue duquel chacun reçoit des autocollants différents en fonction des réponses. Puis, tous sont invités à les coller, composant une mosaïque illustrant l'expérience de la diversité ;

    - des échanges autour de 6 affiches, qui déclinent les grands principes de l'école inclusive.

    Un sondage mené spécialement pour le lancement de l'opération illustre bien la pertinence de celle-ci. Il a réalisé avec l'Ifop et Réunica auprès de 503 collégiens âgés de 10 à 15 ans afin de recueillir leur opinion sur la scolarisation des élèves en situation de handicap. Les interviews, qui se sont déroulées du 6 au 12 novembre, posent un constat sans appel. Les jeunes, pour qui le handicap est un fait ordinaire, sont prêts pour une école pour tous, avec tous. Pour 97% d'entre eux, être scolarisé avec un élève en situation de handicap ne constitue pas un frein pour l'apprentissage. Néanmoins, leur besoin d'informations demeure. A la question « qu'est-ce qui t'empêche ou pourrait t'empêcher d'aller à la rencontre d'un élève en situation de handicap », 25% des collégiens déclarent ne pas être certains de pouvoir l'aider, 21% ont peur de ne pas le comprendre ou de ne pas savoir communiquer avec lui, tandis que le regard des autres reste une barrière pour 10%.

    L'opération « une école inclusive, une priorité » prend toute sa place dans le cadre des actions en faveur de l'inclusion menées par les associations représentatives des personnes handicapées. Une société inclusive est une société qui s'adapte aux différences et, ainsi, garantit les conditions de citoyenneté de chacun et tous.

    Pour télécharger le dossier de presse complet, cliquez ici.

    Source : reflexe-handicap.org

  • Une première : la justice ordonne à l’État de trouver une place en établissement à une jeune femme handicapée

    L’État a 15 jours pour trouver une place en établissement à Amélie Loquet, une jeune femme de 19 ans, lourdement handicapée. Ainsi en a décidé, lundi 7 octobre, le tribunal administratif de Pontoise, qui avait été saisi par ses parents. « Il est enjoint au directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS) d'Île-de-France de prendre toutes dispositions pour qu'une offre de soins permettant la prise en charge effective, dans un délai de quinze jours à compter de la notification de la présente ordonnance, de la jeune Amélie par un établissement médico-social adapté à son état, soit présentée à ses parents », précise l’ordonnance rendue par le juge. Et cette décision est assortie d’une astreinte de 200 € par jour de retard que l’ARS devra payer si elle n’exécute pas cette injonction.

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